Charles Giraud, alias Girouette, commence par manquer l’école (pour son plus grand plaisir) avec une certaine régularité pour aller jouer sur scène, entre théâtre et premières expériences de spectacle vivant. Très tôt, les planches deviennent un repère.
Le théâtre et les arts de rue l’emmènent en tournée en Amérique du Sud, en Asie et en Europe, au contact de formes de jeu variées. S’enchaînent ensuite les bars, les salles de concerts et les festivals.
En 2020, inspiré par les musiques électroniques, la pop décalée et les rythmiques club aux teintes urbaines, il construit une identité visuelle et sonore à partir de claviers, d’un boucleur et de machines. Les morceaux se déplacent, évoluent, se reconfigurent selon l’instant.
Sur scène, le public ne reste pas à distance. Il est intégré, sollicité, parfois déplacé. Les rôles se brouillent, les voix sont captées, bouclées, réinjectées — le concert devient une forme vivante, en mouvement.