Hugo Kant explore le trip-hop, l’électro, le dub, le jazz, la world, le psychédélique ou même le classique, et les assemble avec une aisance rare pour façonner une musique dense, libre et généreuse.
Son univers se dessine autour de sa flûte traversière aux accents jazz, de claviers sensibles et de textures électroniques empruntant autant aux sonorités traditionnelles qu’aux vibrations des années 70. Sur scène, ses sets deviennent festifs, portés par des mélodies fortes et des rythmiques qui accrochent immédiatement.
« La rigueur des compositeurs classiques et l’énergie inventive des solistes de jazz », écrit The Artchimist : une formule qui résume bien l’élan de son projet, entamé en 2011 avec l’EP Searching London et l’album I Don’t Want To Be An Emperor.
Suivent l’EP Leave Me Alone en 2013, avec des remixes signés The Herbaliser et Chinese Man, puis The Point Of No Return, qui réunit Kathrin de Boer, Astrid Engberg et LostPoet.
Il enchaîne ensuite Out Of Time (2017), Far From Home (2020) — précédé par The Seven Seas — puis le single Now That’s All Changed (2021) et l’album live Beyond The Tracks (2024).
En 2025, il dévoile Yaar et son cinquième album, Can’t Be Done.
Au fil des années, il collabore avec The Herbaliser, Chinese Man, Ancient Astronauts, Degiheugi et bien d’autres. Sur scène, il fait voyager le public, propulsant sa musique vers un espace où l’improvisation rencontre l’électro.